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Voici comment la Guinée (Mine d'or et château d'eau de l'Afrique) mais toujours dirigée par des nuls, trouve de l'eau à boire

AFRIQUE  /  21 Apr 2017

Habitée par près de 26 mille âmes, la commune urbaine de Mandiana est frappée de plein fouet par une pénurie d’eau, Chaque jour, jusque tard la nuit, des dizaines de tricycles, communément appelés « Kata Katanin » font la navette entre la ville et le »Sankarani », du nom du fleuve situé non loin de là, histoire d’approvisionner les foyers en eau, contre mille francs guinéens le bidon de vingt litres.

Cette pratique très répandue ici à Mandiana, est surveillée de près par les autorités locales, agacées par la vétusté des installations du ministère de l’énergie et de l’hydrolique, censé assurer la désserte en eau.

“Pour toute la commune de Mandiana, il n’y a que 36 forages publics construits depuis 1992, au moment où la population était de 9 à 10 mille habitants. Aujourd’hui, faute d’entretien et de pièces de rechange, beaucoup sont tombés en panne. Il ya moins de deux mois, une équipe de techniciens était venue pour régler le problème mais son passage nous a causé plus de problèmes qu’avant”, a déclaré Ibrahima Sira Diakité, le maire de la commune urbaine de Mandiana.

La SEG, le service public en charge de l’eau et l’EDG, celui chargé de l’électricité, brillent par leur absence totale dans cette préfecture qui attire de nombreuses personnes à la recherche du métal jaune.

Avec Mosaïque Guinée